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Visite du village

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Le port - Saint-Tropez 

Saint-Tropez n’est pas un village de pêcheurs comme on le croit souvent, mais un village de marins. La principale raison est le tirant d’eau du port (4m) qui lui permit d’accueillir de grands navires (tartanes 20 à 30m, bricks) et donc de développer le commerce avec l’exportation de quelques produits, le liège, l’huile… Et ses marins y pratiquaient la “caravane maritime”, naviguant de port en port à la recherche de contrats (courses pour la protection des navires et l’attaque de bateaux ennemis). D’ici partirent de grands militaires comme Le Bailli de Suffren. Seigneur de Saint-Tropez, il participe à plusieurs campagnes militaires en Amérique, mais surtout en Inde où il remporte plusieurs victoires contre les anglais. Il atteindra le grade de Bailli, plus haut grade de l’ordre de Malte.


 La statue, inaugurée en 1866, est faite du bronze des canons pris à l’ennemi. D’autres activités liées à la marine s’installèrent aussi à Saint-Tropez (construction de bateaux, usine de câblage sous-marin, usine de torpilles dès 1914). La vocation maritime de Saint-Tropez est encore présente de nos jours avec des événements nautiques prestigieux tels la Giraglia Rolex Cup en juin, les Voiles de Saint-Tropez fin septembre, ou encore les Voiles Latines en mai. Le Port, aux équipements ultra modernes, peut accueillir jusqu’à 800 bateaux, et notamment ces yachts qui font sa réputation et son attrait.


La Porte de la poissonnerie et la Place aux Herbes 

A cet emplacement se tenait l’une des tours de fortification de la ville, la Tour du Port. Ce lieu décoré de mosaïques de style néogrec reste l’un des symboles de l’art de vivre tropézien avec son marché aux poissons qui s’y tient tous les jours, et à côté, sur la Place aux Herbes, un petit marché de fruits, légumes, fleurs, en saison. Le mot “herbes” en Provence désigne les fruits et légumes et cette place était le lieu originel du marché à Saint-Tropez. Nous entrons dans la Vieille Ville, avec ses maisons et ruelles pittoresques.

Rue du Cepoun Sanmartin

Du nom de Sanmartin, avant dernier Cepoun, gardien des traditions, le Cepoun, nommé à vie, est un personnage indissociable de la vie, de la culture et de l’histoire de Saint- Tropez. Et on aborde ici “l’âme tropézienne”, symbolisée par les Bravades qui se déroulent selon un rituel immuable chaque année depuis 1558, les 16,17 et 18 mai. Les Bravades commémorent le glorieux passé militaire de la Cité et célèbrent dans le même temps le Saint Patron, Torpes.

Quai Mistral

Du nom de Frédéric Mistral, écrivain et défenseur de la langue provençale. Ce quai n’existe que depuis l’aprèsguerre. Auparavant, les maisons étaient presque les pieds dans l’eau. On peut d’ailleurs voir les portes d’anciens garages à bateaux. On y admire aussi les maisons typiques de Saint-Tropez. Les façades plutôt étroites, aux tons ocre et pastel, sont incurvées à la base pour assurer plus de solidité ; ces maisons étant les seuls remparts face à la mer.

Môle Jean Réveille 

Au pied du môle, le banc des mensonges, où se rassemblent parfois encore les anciens. C’est ici que l’on peut admirer les bateaux des pêcheurs (les pointus avec leur voile latine) ainsi que la Tour du Portalet, l’une des premières fortifications de la ville (16ème). Ici, le 15 juin 1637, 21 galères espagnoles venues détruire des navires de la marine royale ont été repoussées. Cette victoire tropézienne est encore célébrée chaque année lors de la Bravade des Espagnols.

Le Château Suffren 

Ou Tour Guillaume. Guillaume Comte de Provence est célèbre pour avoir “libéré” la Provence à la fin du 10ème siècle. Édifiée en 980, elle est la plus ancienne construction civile et religieuse de Saint-Tropez. Le bâtiment actuel a été bâti plus tard, vraisemblablement entre le 14ème et le 15ème siècle.

Place de la Mairie 

On peut y voir l’Ecole d’Hydrographie, créée en 1802 par Napoléon pour former des capitaines au long cours. Elle a fonctionné jusqu’en 1914. L’un des éléments symboliques du glorieux passé marin de Saint-Tropez est la porte de Zanzibar. Elle a été ramenée par un capitaine, Justin Cerisola, pour un ami et autre capitaine, Annibal Bérard (ancien représentant d’une compagnie de commerce à Zanzibar). Cette porte en bois de giroflier, au décor géométrique et végétal, est de style swahili. Sur cette place, l’Hôtel de Ville, édifié en 1872.

L'Eglise

Le clocher jaune et rose est célèbre dans le monde entier. Son horloge n’est visible que sur trois côtés, et on aime à dire que le quatrième côté, face à Sainte-Maxime, est dépourvu d’horloge afin que les maximois (frères ennemis) ne puissent y lire l’heure ! La réalité est plus prosaïque : une horloge sur ce côté du clocher plus exposé aux vents aurait rapidement été endommagée. Il ne s’agit pas de l’église originelle de la ville, laquelle se trouvait sur la plage toute proche (derrière la Mairie) et qui fut abandonnée en raison de la croissance exceptionnelle de la cité dès sa refondation.


 Au 18ème siècle, on en bâtit ici une nouvelle. On peut y voir une statue du chevalier Torpes en tenue de centurion romain. Torpes n’est pas uniquement présent dans l’église mais aussi dans toute la ville. On compte plus de 40 oratoires urbains à Saint- Tropez, ainsi que quatre chapelles (Sainte Anne, Saint Joseph, la Miséricorde et le Couvent). L’Eglise est ouverte les matins. Calme et discrétion sont recommandés.

La Tour Vieille (1522) et la porte du Revelen (1550) 

Point de départ de la deuxième fortification de la ville. Il s’agit du même type de Porte que celle de la Poissonnerie, une porte en chicane. Un corps de garde stationnait ici. On sort ici du Saint-Tropez intra muros défini par les murailles médiévales pour arriver dans le quartier de la Ponche, l’ancien port de pêche. Le nom de la Ponche est dérivé du nom original la Pouncho, qui signifie la pointe en provençal. La francisation du nom vient peut être du fait que ce quartier a été “colonisé” dès l’après guerre par les artistes du Tout Paris. Plus tard, Brigitte Bardot, avec le film “Et Dieu créa la Femme”, deviendra le symbole de ce Saint-Tropez glamour que nous connaissons. Certaines scènes du film ont été tournées sur cette petite plage.

La Tour Jarlier (1564) et la Citadelle (XVIIème siècle)

La Tour Jarlier l’un des éléments de fortification construits suite à la refondation de la ville. D’ici partaient les deux murs d’enceinte qui protégeaient la cité. La Tour pointe vers la colline qui était l’une des faiblesses défensives de la ville. Plus tard donc, la Citadelle actuelle fut érigée. En contrebas de la Citadelle, le Cimetière Marin. Il est l’un des trois cimetières marins de France avec Sète et Saint Malo.

La rue et la Chapelle de la Miséricorde (1635)

Ce quartier a gardé des traces de l’activité paysanne (rue des Bouchonniers, rue des Moulins, rue Bergère). En arrivant dans la rue Gambetta, on entre dans la nouvelle ville, celle du 18ème puis du 19ème siècle, où les plus aisés faisaient bâtir un hôtel particulier. Les façades sont différentes de celles de la vieille ville, plus larges, avec un enduit plus fin et plus de détails architecturaux. Le principal ornement de la façade de la Chapelle de la Miséricorde est le portail de serpentinite, pierre d’une belle couleur verte. Cette chapelle était celle des Pénitents Noirs, des laïcs qui jusqu’au milieu du 19ème siècle s’occupaient des malades, des prisonniers et de l’office des pompes funèbres.

La place des Lices

L’autre coeur animé de Saint-Tropez, après le Vieux Port. Ici, jusqu’à la fin du 18ème se trouvaient les anciens fossés et les pâtures pour les animaux. Aujourd’hui la place est célèbre pour son atmosphère lors des jours de marché, les mardis et samedis. Et tous les jours, été comme hiver, c’est le lieu où se disputent les parties de pétanque. Ses célèbres platanes ont été immortalisés par un tableau de Signac exposé à l’Annonciade. Enfin la rue que l’on voit partir d’ici en direction du Port est la rue Sibilli. Cette rue qui était autrefois le lit du ruisseau Garonne est aujourd’hui la rue des boutiques de luxe. 


La Salle Jean Despas, du nom d’un résistant tropézien rappelle que Saint-Tropez a été la première ville de Provence à avoir été libérée, le 15 août 1944. Saint-Tropez a été décorée de la Croix de Guerre pour ses faits d’armes (fait rare pour une ville)

La Bourgade et la rue Allard

La plupart des maisons de ce quartier sont du 19ème. Ses jardins généralement fermés par des murs lui confèrent un côté intimiste. L’une de ses rues, Etienne Berny, qui recèle le Musée des Papillons, débouche sur la rue Allard, remarquable par l’une de ses portes dite du Maure et du Nègre. Un témoignage de la période faste du commerce maritime des 17ème et 18ème siècles.

L'Annonciade

Construite en 1568, cette ancienne chapelle des Pénitents Blancs (chargés de récolter des fonds pour le rachat des marins tropéziens capturés par les barbaresques et réduits en esclavage), est aujourd’hui un musée dédié au post impressionnisme (périodes fauve, nabi et pointilliste).

Le Musée de la Gendarmerie et du Cinéma

Le Musée invite à découvrir l’histoire de ce bâtiment qui, avant d’être un lieu emblématique suite aux tournages des films des gendarmes, accueillit la brigade de Gendarmerie. Il met également à l’honneur la représentation des gendarmes à travers les films. Il retrace également l’histoire du Cinéma à Saint-Tropez.

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