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Patronymes célèbres à Saint-Tropez

21/08/2020 (archive)

 

 

Les héros de Saint-tropez

Pour que le temps n’efface pas leur mémoire, Saint-Tropez vous invite à redécouvrir quelquesuns de ses patronymes, héritage d’un glorieux passé. Ici et là, rues et placettes rendent hommage à des personnages illustres, peintres et marins, héros des deux guerres ou artistes contemporains du XXe siècle.


Salle Jean Despas
Sur la place des Lices se trouve la salle Despas, construite dans le jardin d'une propriété qui appartenait dans la première moitié du XIXe siècle à l'amiral Audibert de Ramatuelle. La maison fut vendue par la suite à la famille Coccoz. La salle porte le nom d'un éminent tropézien de coeur : Jean Despas. À l’origine, ce bâtiment de la Place des Lices était une salle de sport. La municipalité la baptisa du nom de Jean Despas en hommage au champion de patinage, mais surtout de hockey, qui porta le maillot de l'Équipe de France en 1937. Un accident de match mit fin à sa carrière. Il se reconvertit dans le commerce à Marseille puis à Saint-Tropez. Mais Jean Despas est également connu à Saint-Tropez pour avoir été un grand résistant. Après son évasion d’une prison allemande en 1942 et son retour à Saint-Tropez, Jean Despas ne quittera plus la petite cité maritime. C'est ici que, durant la deuxième guerre mondiale, il dirige et coordonne tous les réseaux locaux de la Résistance.

Après la guerre, il revient à ses premières amours et devient président du Club omnisport UST, Président du Syndicat d’Initiative, mais aussi journaliste pour France Soir et Nice Matin. Lors d’un dîner, il rencontre, et épouse Isabelle Schlumberger, soeur de Jean Schlumberger, joaillier multi récompensé dans le monde de l’art et de la mode, à l’origine de la fameuse maison Tiffany de New York. Une vie hors du commun pour laquelle il recevra la Croix de Guerre, la médaille de la Résistance et la Légion d’honneur.

 

Domaine Émile Ollivier, Château de la Moutte

Les habitués du sentier du littoral, fierté tropézienne qui serpente dans un dédale de rochers et d’essences odorantes, s’interrogent sur la présence de cette tombe blanche qui regarde la mer et la plage de la Moutte. Émile Ollivier fut un avocat et un homme politique important du XIXe siècle. Ce républicain convaincu rallia Napoléon III avec l'espoir de faire changer les choses de l'intérieur. Dernier chef de gouvernement de Napoléon III, il fut accusé d'être le responsable de la guerre de 1870.


Après la chute de l'Empire, il se retira dans son château des Salins. Dans ce cadre de nature et de mer, il en profita pour écrire ses mémoires sur sa vie politique, une OEuvre monumentale en 17 volumes. Pour les Tropéziens, il reste surtout l’époux transi d’amour de Blandine Liszt, fille du compositeur, morte en couche à 27 ans et enterrée au cimetière marin.

 Photos © Jean-Louis Chaix - © Benjamin Courcot

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